Qui Sommes nous

Présentation de la galerie

Depuis 1938, sur le chemin allant de Notre-Dame à l’Académie Française, le long de la Seine, les passants sont attirés par un mystérieux endroit à l’angle de la vieille rue Guénégaud et du quai de Conti, où la notion de temps prend alors son sens…

« La Reine Margot » est ainsi la plus ancienne galerie parisienne d’archéologie. Elle est devenue au fil du temps un lieu incontournable pour tous les passionnés d’archéologie classique (Grèce, Rome, Egypte), asiatique (Chine, Cambodge, Thaïlande, Inde…) ou encore du Moyen-Orient (Mésopotamie, Perse, Arabie du sud…) cherchant à acquérir ou seulement à contempler des objets de qualité, témoignages des plus anciennes civilisations.

Ici, les spectaculaires idoles cycladiques côtoient les sensuelles Apsara. On y découvre la poésie naïve de la culture préhispanique mais aussi la spiritualité des visages bouddhiques. Peu importe la taille ou le matériau de l’objet, du moment qu’il nous parle. L’objet archéologique chargé d’histoire se doit de stimuler l’imagination de son acquéreur et d’habiter le lieu où il sera exposé. Dans cette perspective, nous essayons de vous proposer une sélection d’objets ayant pour but de vous transporter dans un autre temps, de vous charmer, que vous soyez un collectionneur averti ou un novice en quête de merveilleux.

Gilles Cohen : antiquaire spécialisé en archéologie gréco-romaine, et particulièrment dans la verrerie antique, il est le directeur de la galerie La Reine Margot depuis 1980. Depuis plus de 20 ans, ce passionné d’art diplômé de Sciences Economiques préside à la destinée de cette galerie spécialisée dans les pièces archéologiques, avec pour objectif le partage de son amour pour l’art antique et sa beauté magique. Attaché au concept de « l’art en vie », il a su ouvrir son domaine à la modernité au monde contemporain par l’exposition de photographies et de bijoux uniques intégrant des éléments d’archéologie. Il est également l’auteur d’articles paru dans Antika et Archéologia.


Notre philosophie

Origine : nos objets proviennent de collections privées.

Fondée en 1938, la galerie a vendu de nombreux objets classiques (Grèce, Rome, Egypte) mais aussi d’Orient et d’Extrême-Orient ; beaucoup d’entre eux reviennent vers nous. En cas de doute sur la provenance, nous n’hésitons pas à consulter des bases de données comme celles d’Interpol, d’ Art Loss ou de l’UNESCO.

Authenticité : les pièces sont étudiées tant d’un point de vue iconographique que stylistique.

Le dossier réalisé sur chaque pièce s’accompagne de parallèles (lorsqu’il en existe de connus), d’une bibliographie et d’une muséographie. Nous sommes ainsi en mesure de replacer les objets dans leur contexte historique ; notre but étant de les rendre plus proches, plus compréhensibles et de fournir toutes les garanties d’origine et d’authenticité. Ces études sont parfois réalisées en collaboration avec des spécialistes, notamment des universitaires ou des conservateurs étrangers. Elles peuvent être complétées au besoin par une approche plus technique confiée à un restaurateur qui réalise un constat sur l’état exact des modifications effectuées ou non sur les objets, interventions parfois nécessaires à leur conservation du fait de leur ancienneté. Nous veillons à ce que le pourcentage des parties restaurées soit acceptable et reste conforme à l’ancienneté de l’objet. Par ailleurs, nous avons recours à des analyses scientifiques (analyse de surface, origine de l’altération des matériaux…) lorsque nous avons un doute sur un objet ou pour toute pièce de grande importance. Enfin, nous délivrons un certificat d’authenticité et une facture pour chacune des pièces vendues. Le passeport culturel nécessaire à l’exportation de tout objet hors du territoire français est communiqué à la demande des clients.

Restaurations : nous avons un rôle de conservation vis-à-vis des objets présentés.

En cas d’intervention nécessaire, des restaurateurs agréés travaillant pour des musées effectuent le travail suivant des règles très strictes : les restaurations doivent être réversibles et ne sont réalisées que lorsque elles augmentent la lisibilité de l’objet et que le pourcentage est acceptable par rapport à l’objet entier.